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À la rencontre de l’équipe RICARDO: L’expert qui contribue à nourrir la marque

Derrière chaque vidéo et chaque publication sur les médias sociaux de RICARDO, il y a la touche d’Alexandre, Chef, création contenu numérique et médias sociaux. Celui qui dit être «le gars des médias sociaux» a plus d’un tour dans son sac. Et du contenu, il en mange. Retour en neuf questions sur cet employé aguerri qui met en œuvre des stratégies de communication efficaces pour renforcer la présence et l’image de marque de l’entreprise.

1. Explique-nous en quoi consiste ton travail?

«J’organise les priorités de tous nos services pour que la mise en ligne soit faite de manière cohérente sur nos médias sociaux et dans nos infolettres. De quel sujet on veut parler, à quel moment, dans quel format, en prenant quel ton… Ça se traduit par de la stratégie, de la création et de l’analyse de performance de contenu. 

Les gens ne savent pas toujours que les médias sociaux sont un média à part entière pour une marque et que ça nécessite des aptitudes sur mille et une affaires. Je peux faire de la photo, de la rédaction, du design graphique, de la vidéo, il faut que je connaisse un peu les mathématiques, parce que je fais des analyses. Ça reste un travail très touche-à-tout.»

2. Qu’est-ce qui t’a poussé à te diriger vers la création de contenu?

«J’ai toujours beaucoup aimé les médias sociaux. Mon arrivée sur Internet concorde avec la création des blogues. Je suis de l’époque des débuts de Facebook, alors j’ai grandi avec ça. J’ai toujours eu de l’intérêt pour transmettre de l’information et partager des choses, alors j’ai fait un baccalauréat en journalisme. Je n’avais pas nécessairement le profil type de la personne qui sortait de l’école en journalisme pour travailler dans les médias traditionnels, mais je prenais quand même plaisir à faire de la photo, de la vidéo et des articles.»

 

«Durant mon bac, j’ai fait un stage en marketing chez VICE, qui ralliait ma passion pour les médias, avec ce côté un peu plus champ gauche et éclaté, à celle des médias sociaux. J’ai ensuite travaillé chez URBANIA, puis j’ai décidé de mettre toutes mes énergies dans la création de contenu et médias sociaux. J’ai postulé chez RICARDO, parce que c’est 100% contenu, médias sociaux et que j’adore la bouffe. Et voilà, je suis ici!»

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3. Comment définirais-tu la ligne éditoriale chez RICARDO?

«Elle est humaine et proche des gens depuis toujours. Pour ma part, je pense que j’ai permis à cette ligne-là d’évoluer dans le sens où elle était déjà familière et accessible, et se voulait plaisante pour tous. Mais je pense que je l’ai élargie un peu, en changeant la tonalité et en allant dans certaines zones qu’on ne se permettait pas auparavant. Ça nous a permis d’ouvrir les yeux et les oreilles d’un public différent, peut-être plus jeune et engagé avec la marque.»

4. Comment fais-tu pour maintenir cette tonalité?

«Finalement, je n’ai rien inventé. Mon cadre de référence, quand j’écris ou que je veux faire des niaiseries sur les médias sociaux, a toujours été Brigitte et Ricardo dans la vie de tous les jours. Je me permets d’aller dans ma folie, mais qui fait aussi partie de leur vie. C’est leur couleur que je vais chercher, je trouve que c’est cohérent de poursuivre dans cette lignée-là.»

5. Comment arrives-tu à bien interagir avec la communauté RICARDO sur nos plateformes?

«J’essaie d’interagir le plus souvent possible avec elle et d’une manière très réactive. Si quelqu’un nous fait une belle passe sur la palette avec un commentaire, une interaction ou une question drôle, je profite de l’occasion pour rebondir et stimuler la conversation. Les médias sociaux restent un endroit social où les gens se parlent. Il y a un gros manque à gagner si, en tant que marque, je ne réponds pas à mon monde. On a la chance d’avoir une communauté dévouée, alors ce serait dommage de ne pas respecter ce qu’est la marque pour les gens, de ne pas leur répondre.»

 

«La communauté est engagée, active et passionnée. Cela nous a servi au cours des années en nous donnant une bonne dose d’amour et d’attrait incroyable pour la marque. Je ne la changerais pour rien au monde. Il faut juste savoir l’écouter et la respecter. Elle va toujours répondre “présente” si on fait de bons coups.»

6. Comment t’assures-tu que le contenu soit pertinent et attrayant pour notre public?

«C’est un défi de tous les jours de rendre le tout intéressant auprès de l’auditoire. Parfois, il y a une raison qui motive le fait que je mets telle publication en priorité versus une promotion. Ça ne se traduit pas en dollars, mais plutôt en interaction entre des humains et cela aussi a sa place. Pour faire des analogies avec mon passé de journaliste, je me considère un peu comme un chien de garde de l’audience. C’est un grand titre que je me donne, mais les plateformes sociales, ça joue dans les deux sens. En tant qu’entreprise, on a des objectifs d’affaires, de distribution et de ventes qui sont là, qui existent et qu’on doit respecter, mais au final, pour les atteindre, il faut que l’audience soit au rendez-vous.»

 

«J’ai la chance, chez RICARDO, d’avoir un terrain de jeu très grand dans lequel les gens nous font vraiment confiance. Avoir cette liberté, c’est un luxe qu’on n’a pas nécessairement partout. Par exemple, l’une des premières choses que j’avais faites, c’était au sujet d’une publication de Ricardo avec ses poules. Quelqu’un avait demandé si on pouvait remplacer ses poules par du tofu. C’est ce que j’ai fait avec Photoshop. Je ne pense pas que tout le monde aurait accepté de faire ça. Pour moi, ça marque un peu le début de ce qu’on a pu faire avec la marque. On n’avait rien à perdre!»

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7. Comment vois-tu l’avenir des médias sociaux pour la marque? Vers quoi allons-nous, en termes de contenu, selon toi?

«C’est le retour à la consommation de contenus longs, des vidéos de plusieurs minutes qui sont incarnées par YouTube. De moins en moins de personnes ont la télé et elles s’abonnent à des services de streaming. Mais comme ceux-ci sont payants, ça peut devenir lourd financièrement. YouTube a fait le calcul stratégique d’être offert gratuitement et d’avoir cette présence de contenu infini et long, au point où bien des gens consomment presque juste du YouTube maintenant. 

Il y a beaucoup de marques qui commencent à y réfléchir, parfois un peu tard, et à se positionner dans cette offre de contenu. On a la chance d’y avoir déjà pensé et de le faire à petite dose. On espère pouvoir continuer à l’alimenter, parce qu’il y a vraiment quelque chose là.»

 

«On est dans une ère où on sent que les gens cherchent une reconnexion qui leur est propre. Il y a une valorisation des canaux de communication qui sont un peu plus privés, comme un chat familial. On quitte le fil d’actualité pour aller dans des conversations de groupe et des messages privés, parce que c’est directement avec le monde qu’on aime. On se recrée notre fil d’actualité, nos moments de partage avec les gens, comme dans le temps. On souhaite retrouver cette proximité.»

8. Quel est le principal défi auquel tu fais face au fil du temps?

«Je dirais: le changement constant des règles du jeu des plateformes. Elles changent souvent et personne ne s’y connaît, parce que personne ne dévoile comment ses algorithmes sont montés. Alors, du jour au lendemain, une marque peut devenir aucunement pertinente auprès des gens, parce qu’elle n’a pas diffusé autant ou n’a pas autant mis sa priorité sur l’algorithme. La seule chose sur laquelle tu as du contrôle, c’est à quel point tu respectes ta ligne éditoriale et tu es authentique dans le contenu. Et tant et aussi longtemps qu’on reste collé à ça, parce qu’on s’adresse à de vraies personnes derrière leurs vrais écrans, on va les rejoindre d’une manière ou d’une autre.»

9. Quels conseils donnerais-tu aux créateurs de contenu qui débutent?

«Je leur dirais de ne pas avoir peur de s’impliquer sur les réseaux sociaux. Ils ont la chance de tester, de diffuser des choses, de s’exprimer sur les plateformes. Je pense que la meilleure manière de le faire et de réussir dans le domaine, c’est de se tromper plusieurs fois. Si on fait des erreurs, on change la formule. Ce sont des plateformes sociales, donc il faut publier pour avoir le retour des gens qui les consomment. Je leur conseillerais aussi de faire ce qui les allume pour leurs amis et la famille. C’est à ce moment-là qu’ils peuvent vraiment voir ce qu’ils aiment faire en création de contenu.»

Durant son parcours, Alexandre s’est démarqué grâce à son flair pour les contenus accrocheurs, son œil critique pour les tendances et son engagement pour piloter des stratégies sur les réseaux sociaux. Entre création, coordination et nouveautés, il est au cœur des campagnes et fait rayonner RICARDO Media. 

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