«Dans les communautés autochtones, ce pain fait partie intégrante de notre alimentation. C’est très réconfortant. On peut l’accompagner de confiture pour le déjeuner ou d’une soupe à l’heure du dîner. Il est fait à partir d’une farine préparée dans laquelle il y a déjà du sel et de la poudre à pâte. On y ajoute du beurre et on vient former une pâte. C’est un pain extrêmement facile à faire et accessible, et il ne demande pas de pétrissage.» — Lysanne O’Bomsawin, cheffe